La dyspareunie féminine et autres douleurs intimes

Le terme médical utilisé pour évoquer les douleurs lors d’un rapport sexuel chez la femme porte le nom de dyspareunie.

Cet article ne traite pas seulement des douleurs lors d’un rapport sexuel chez la femme mais également de celles qui surviennent après un rapport sexuel (avec ou sans pénétration), ou même encore de douleurs qui rendent la pénétration impossible. L’article traite également du rapport historique et social des femmes à la douleur dans le couple et donne quelques pistes pour faire évoluer les mentalités et les modèles de représentation.

D’un point de vue médical, ces douleurs intimes peuvent avoir de nombreuses causes : une mycose, un kyste ovarien, l’arrivée de la ménopause, un accouchement récent… ou encore un blocage psychologique.

La dyspareunie, contexte

Au 17ème siècle, la sagesse conventionnelle voulait que les femmes soient décrites comme ayant des appétits sexuels reptiliens et indisciplinés. Que les choses aient changé ne signifie pas nécessairement qu’elles sont meilleures. De nos jours, un homme peut sortir du cabinet de son médecin avec une prescription de Viagra basée sur sa propre auto-évaluation, mais il faut néanmoins encore à une femme, 9,28 années en moyenne d’après l’ACOG (association professionnelle de médecins spécialisés en obstétrique et gynécologie aux États-Unis) , pour être diagnostiquée avec une endométriose, une maladie causée par un tissu endométrial poussant à l’extérieur de l’utérus. De nombreuses femmes trouvent, dans ces conditions, que non seulement le sexe mais la vie quotidienne sont devenus un défi. C’est une réalité biologique brutale.

Qu’en est-il par exemple de la façon dont la communauté scientifique de notre société a traité la dyspareunie féminine – la douleur physique intense que certaines femmes ressentent pendant les rapports sexuels – par rapport à la dysfonction érectile (qui, bien qu’elle pose problème, n’est pas douloureuse)? PubMed, le principal moteur de recherche de données bibliographiques de l’ensemble des domaines de spécialisation de la biologie et de la médecine compte 393 essais cliniques sur la dyspareunie, 11 sur le vaginisme, 44 sur la Vulvodynie et… 1962 sur les problèmes d’érection. Soit près de 5 fois plus d’essais cliniques sur le plaisir sexuel masculin que sur la douleur sexuelle féminine. Et pourquoi cela ? Parce que nous vivons dans une culture qui considère la douleur féminine comme un plaisir normal et le plaisir masculin comme un droit.

Cet astigmatisme sexuel à première vue étrange se structure tellement dans notre culture qu’il est difficile de mesurer dans quelle proportion notre vision des choses est biaisée.

Pourtant, voici une citation directe d’un article scientifique sur la façon dont (contrairement à leur réputation de se plaindre et d’éviter l’inconfort) les femmes font preuve d’une force inquiétante :

« Quiconque fait face régulièrement à la dyspareunie sait que les femmes sont enclines à continuer le coït, si nécessaire, avec les dents bien serrées. »

Pire encore, c’est parfois même le désir masculin qui, assimilé au besoin vital, doit être comblé par une satisfaction impérative, due et réclamée comme telle.

La dyspareunie, explications

Mais qu’est-ce que la dyspareunie chez la femme ? La dyspareunie féminine est dite superficielle ou d’intromission lorsqu’elle est localisée à l’entrée du vagin au début de la pénétration. On fait référence à une dyspareunie profonde quand la douleur se manifeste au niveau du bas ventre ou dans le fond du vagin, lorsque la pénétration est complète. La dyspareunie primaire est celle qui se manifeste dès les premiers rapports sexuels. Elle est dite secondaire si elle survient après une période de rapports sexuels normaux et satisfaisants.

Outre les douleurs, la dyspareunie peut s’accompagner aussi de spasmes vaginaux ainsi que d’une baisse de la libido, d’une perte d’estime de soi, voire même d’une dépression.

La dyspareunie féminine peut avoir de nombreuses causes organiques:

  • Causes hormonales : sécheresse vaginale ou atrophie vaginale causées par un déficit en oestrogènes
  • Causes infectieuses : herpès génital, vulvovaginite, mycoses génitales, trichomonase, etc.
  • Causes dermatologiques : maladie de Bowen, lichen scléreux vulvaire, etc.
  • Manque d’excitation sexuelle et de lubrification
  • Endométriose
  • Utérus rétroversé
  • Kyste de l’ovaire
  • Cystite interstitielle
  • Fibromes
  • Lésions cicatricielles : épisiotomie ou chirurgie pelvienne
  • Anomalie congénitale
  • Hygiène excessive entraînant des irritations vaginales intempestives
  • Médicaments psychotropes ou antihypertenseurs

Manque d’excitation sexuelle et de lubrification

Longtemps résignées à la passivité et à la non-expression du désir, les femmes en gardent des séquelles encore aujourd’hui. Libérées du carcan de la sexualité reproductive par légalisation de la contraception et de l’IVG les femmes réclament leur droit au désir et au plaisir mais elles ne le vivent pas comme les hommes, qui y sont autorisés depuis toujours.

Pourtant, l’insatisfaction régulière et répétée d’une femme lors des relations sexuelles peut causer des troubles psychosomatiques (dyspareunie, vaginisme secondaire, diverses douleurs et maux), mais aussi – la baisse de l’estime de soi, l’angoisse, la dépression.

Il existe cependant des moyens pour remédier à cette insatisfaction régulière et répétée : cesser de penser au travers de schémas éculés où la pénétration est la pierre angulaire de la sexualité, être à l’écoute de ses fantasmes et coopérer avec son partenaire pour les réaliser (notons que 44 % des femmes ne prennent que rarement, ou jamais, l’initiative des rapports sexuels – selon les chiffres de l’Ipsos en 2014) , s’ouvrir à de nouvelles pratiques nouvelles, épanouissantes, exaltantes et libératrices : les -mal nommés- préliminaires peuvent remplacer le rapport exclusivement phallo-centré , l’introduction de sextoys dédiés au plaisir féminin (satisfyer, womanizer, rabbit…) , le pegging (acte sexuel dans lequel la femme porte un gode et pénètre son partenaire, la sexothérapeute Nathalie Giraud en parle ici), la chasteté masculine contrôlée (l’homme est davantage à l’écoute des désirs de sa femme et explore lui-même de nouveaux plaisirs), jeux de rôles, le sexe tantrique, etc…

Maïa Mazaurette, dans son article du Monde d’avril 2019, dit quelque chose de très juste sur le lâcher prise et la coopération dans le couple dans l’acte sexuel :

En outre, en disposant d’un système mental leur permettant de développer leurs compétences, les personnes « réceptrices » amélioreraient leur expérience du sexe. Car si les prétendues passives (et prétendus passifs) se voyaient reconnaître le contrôle qu’elles/ils exercent sur leur réceptivité sexuelle, alors elles/ils auraient les moyens de rendre les rapports moins douloureux. Et ce n’est pas une mince affaire, quand on sait que 30 % des femmes ont eu mal pendant leur dernier rapport vaginal (Journal of Sex Medicine, 2015).

[…]

Et surtout, psychologiquement, ce « partage de compétences » change tout. En tant que femme, l’assignation à la passivité est incompatible avec mon caractère, ma dignité, et évidemment, ma libido. A quoi bon s’investir dans sa vie sexuelle, si c’est pour être reléguée au second rôle ? Si notre vocabulaire me coupe de ma créativité, de mon émancipation, de ma participation ? (Les étoiles de mer épanouies ont toute ma bienveillance, mais personnellement, je préfère me percevoir comme un barracuda ou un grand requin blanc.)

Maïa Mazaurette (2019)

L’endométriose, explications

Près de 40% des douleurs pelviennes chroniques seraient imputables à l’endométriose. Les mécanismes de cette pathologie ne sont pas encore tous élucidés, mais elle serait pour moitié due à des facteurs génétiques. Elle toucherait près d’une femme sur dix en âge de procréer, voire plus.

L’endomètre est le tissu qui tapisse l’utérus. Sous l’effet des hormones (oestrogènes), au cours du cycle, l’endomètre s’épaissit en vue d’une potentielle grossesse, et s’il n’y a pas fécondation, il se désagrège et saigne. Ce sont les règles. Chez quasiment toutes les femmes des cellules vont remonter et migrer via les trompes et se disperser dans l’abdomen. C’est la théorie du reflux menstruel. Mais le système immunitaire s’organise pour détruire ces cellules qui ne se trouvent pas là où il faut. Or chez 10 % des femmes, le tissu endométrial qui se développe hors de l’utérus n’est pas détruit et se greffe sur les organes et provoque alors des lésions, des adhérences et des kystes ovariens, (endométriomes). C’est là que cela devient une « endométriose ». 

Cette « colonisation », si elle a principalement lieu sur les organes génitaux et le péritoine, peut fréquemment s’étendre aux appareils urinaire, digestif, et plus rarement pulmonaire (diaphragme). On a même rencontré de très rares cas d’endométriose au cerveau.

L’Association française de lutte contre l’endométriose pointe un diagnostic «fait souvent par hasard, avec un retard moyen de cinq années, durant lesquelles la maladie a eu le temps de causer des dommages notables». L’endométriose, parfois asymptomatique, en transportant des cellules de l’endomètre hors de l’utérus et en colonisant les ovaires, peut provoquer un risque de stérilité et des rapports douloureux lorsque le vagin est touché.

Utérus rétroversé, explications

La plupart du temps, l’utérus est antéversé, c’est-à-dire qu’il est basculé vers l’avant et repose sur la vessie. Mais, chez 20 % à 25 % des femmes, il est basculé vers l’arrière en direction du rectum. Il ne s’agit absolument pas d’une pathologie, mais d’une simple différence anatomique.

Ce positionnement peut être naturel, c’est-à-dire que l’utérus a pris cette position au cours du développement, ou survenir à la suite d’un événement (déchirure obstétricale lors de l’accouchement, fibrose ou endométriose…). Il est alors réversible.

Il peut être la cause de quelques symptômes :

  • dyspareunies : douleurs lors des rapports sexuels (voir plus haut)
  • dysménorrhées : douleurs lors des règles

Kystes de l’ovaire

Les kystes de l’ovaire sont très fréquents chez la femme. Il en existe deux sortes : les fonctionnels et les organiques. Le kyste de l’ovaire est une sorte de poche contenant entièrement ou en partie du liquide. Il se forme au sein de l’un ou des deux ovaires. Il peut toucher chaque femme, à tout âge, même après la ménopause.

Les kystes sont, dans la majorité des cas, dits “fonctionnels”, c’est-à-dire qu’ils sont provoqués par stimulation hormonale sur les follicules ovariens, destinés normalement à devenir des ovules ou les corps jaunes (qui ont été des ovules).

Les kystes dits “organiques” résultent d’un développement anormal des cellules de l’ovaire. Dans de très rares cas, il peut s’agir d’un cancer.

Parfois les femmes ayant un kyste ovarien ont des douleurs dans le bas-ventre. On peut aussi ressentir une simple gêne ou une pesanteur. Des saignements peuvent survenir entre les règles. Si le kyste est gros, il peut comprimer les organes voisins et provoquer des envies fréquentes d’uriner ou des problèmes digestifs, par exemple une constipation. Vous pouvez éventuellement le sentir à travers la paroi abdominale.

Toutefois, il n’y a le plus souvent aucun signe évocateur, et c’est généralement une échographie pratiquée pour une autre raison qui permettra sa découverte fortuite.

Soigner naturellement un kyste ovarien, avec les remèdes de grands-mères, toujours écologiques et super efficaces. En finir avec les kystes ovarien.

Qu’il soit fonctionnel ou organique, le kyste peut se compliquer. Il peut saigner (hémorragie intra-kystique), se tordre (torsion du kyste), se rompre (rupture du kyste), ou encore s’infecter (abcès ovarien). Le saignement du kyste ovarien peut provoquer parfois une douleur aigüe, généralement sur un côté du ventre seulement. Le syndrome des ovaires polykystiques se caractérise notamment par un hirsutisme (pilosité accrue).

La grande majorité des kystes fonctionnels (90 %) disparaissent spontanément en quelques semaines. Un contrôle sera effectué par le gynécologue pour vérifier sa disparition par échographie.

Dans quelques cas, une opération chirurgicale est nécessaire : soit parce que le kyste ne s’est pas résorbé (on veut être sûr qu’il ne s’agit pas d’un cancer), soit parce qu’il est volumineux ou que des complications sont apparues (hémorragie). Cette chirurgie est généralement réalisée par cœlioscopie (endoscopie).

Fibromes

Un fibrome utérin est une tumeur bénigne se développant à la surface ou à l’intérieur du tissu musculaire de l’utérus. Cette affection est fréquente et favorisée par certains facteurs tels que l’hérédité ou les hormones. Ils toucheraient 1 femme sur 3.

Les fibromes utérins sont fréquents chez les femmes âgées de 30 à 50 ans. Ils peuvent cependant, parfois se former plus précocement lorsqu’il existe des facteurs héréditaires dans la famille.

L’origine exacte de l’apparition de ces petites masses est encore inconnue à ce jour, on sait seulement que leur développement est influencé par les hormones. Notamment, les oestrogènes qui sont des hormones produites par les ovaires et intervenant dans le développement sexuel féminin. Ainsi, selon les périodes de vie d’une femme, les fibromes peuvent :

  • Se développer lors d’une grossesse lorsque le taux sanguin d’oestrogènes est le plus élevé ;
  • Ou au contraire régresser après la ménopause, période où le taux d’hormones chute (sauf en cas de prise de traitement hormonal de substitution).

Dans la majorité des cas, les fibromes utérins ne sont responsables d’aucun symptôme. Ils sont alors découverts de manière fortuite à l’occasion d’un examen gynécologique de routine ou lors d’une échographie ou autre examen d’imagerie médicale effectué pour une autre raison.

Dans les cas où il existe des symptômes, ce sont :

  • Des saignements entre les règles (métrorragies) ;
  • Des saignements abondants lors des menstruations (ménorragies) ;
  • Une sensation de froid, plus ou moins douloureuse, dans le petit bassin ;
  • Des envies fréquentes d’uriner ;
  • La sensation d’une masse dans le ventre ;
  • Une constipation ;
  • Des douleurs lors des rapports sexuels.

Orgasme et contractions involontaires du vagin

L’orgasme, qui est l’expression d’un plaisir intense avec déclenchement de la tension sexuelle et des contractions rythmiques des muscles périnéaux et des organes pelviens ainsi qu’un état de conscience modifié fait intervenir chez une femme la production de 3 à 15 contractions involontaires (à intervalles de 0,85 secondes) du tiers externe de son vagin, accompagnées parfois de contractions du plancher pelvien, de l’utérus et des sphincters interne et externe de l’anus.

Cela peut parfois expliquer les douleurs ou crampes ressenties par certaines femmes dans le bas-ventre – des douleurs aux ovaires sont parfois évoquées sans savoir si c’est exactement là que ces douleurs se situent. On suppose que dans certains cas il s’agit d’un spasme musculaire dont la douleur pourrait être provoquée par la forte contraction des muscles et organes durant l’orgasme.

Des changements hormonaux, comme celui lié la ménopause peuvent également jouer un rôle. 

Une douleur ou une crampe peuvent aussi se situer au niveau du clitoris  : celui-ci étant fortement gorgé de sang durant l’orgasme, et particulièrement sensible à ce moment-là, cette hypersensibilité peut persister et devenir douloureuse post-orgasme.

D’autres origines de ces douleurs peuvent s’avérer être d’ordre psychiques.

Mais il peut enfin s’agir encore d’une infection voire d’une inflammation ou même encore du syndrome génito-urinaire de la ménopause pouvant induire une sécheresse vaginale, des douleurs de type crampes ou brûlures lors des rapports, une incontinence urinaire et des troubles associés à la descente d’organes. Selon les estimations actuelles, entre 30 et 75 % des femmes ménopausées seraient concernées, les chiffres allant de manière croissante avec l’âge. Mais le plus souvent, les femmes ne préfèrent ne pas en parler et font une croix sur leur sexualité. Ce syndrome pouvant aussi s’accompagner de vaginose, un déséquilibre de la flore microbienne.

Les douleurs intimes féminines négligées

Si la douleur des femmes a souvent été négligée ou minimisée, c’est aussi parce que dans le domaine de la recherche médicale et médicamenteuse en particulier, les études s’effectuent aujourd’hui encore principalement sur des souris mâles.


Ces douleurs intimes ont un impact sur la sexualité des femmes et sur leur plaisir. D’ailleurs, selon une enquête publiés le 17 avril dans les Archives of Sexual Behavior, il a été relevé que les femmes simulent un orgasme principalement dans le but de « faire plaisir » à leur partenaire.

Plus de 200 raisons de simuler ont été regroupées dans 6 sous-ensembles :

1- Parce que ça fait du bien: se laisser prendre par l’excitation du moment, par le plaisir physique, l’amour ressenti.

2- Pour le partenaire: le protéger (pour ne pas le blesser), lui faire plaisir (le rendre heureux, le faire se sentir bien).

3- Manque de concentration: un rapport qui dure trop longtemps, qui est déplaisant ou auquel on veut mettre fin.

4- Manipulation/Pouvoir: utilisation du sexe comme un moyen d’obtenir d’autres choses du partenaire (manipulation) ou de se sentir supérieur à lui en le trompant (pouvoir).

5- Insécurité: par peur de paraître anormal, par crainte que l’autre pense que l’on est un «mauvais coup», pour éviter de se disputer avec son partenaire, par peur qu’il se mette en colère, par peur qu’il nous quitte.

6- Connection émotionnelle/Intimité: pour manifester son amour, se rassurer sur la bonne santé de son couple, pour se sentir plus proche émotionnellement de son partenaire.

Fondamentalement, les femmes simulent des orgasmes parce qu’elles espèrent elles-mêmes du plaisir. 

S’il semble que cela ne se produit pas, alors elles suivent l’éducation qui leur a été inculquée. Ainsi, on leur a appris à tolérer l’inconfort et à trouver du plaisir dans le plaisir de l’autre. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne la sexualité. Simuler un orgasme permet d’accomplir toutes sortes de choses: cela peut encourager l’homme à finir, ce qui signifie que la douleur (si celle-ci est présente) peut enfin cesser. Cela lui fait du bien et épargne ses sentiments. 

Voilà à quel point notre science et notre science sociale sur le sexe ont été mauvaises. En refusant de voir la douleur et l’inconfort comme des choses que les femmes endurent régulièrement dans des contextes sexuels, même nos études finissent par les voir comme des créatures étranges et arbitraires qui ne sont « pas d’humeur ».

C’est aussi ainsi que les femmes apprennent à être de bons hôtes. Subordonner leurs désirs à ceux des autres. Pour éviter la confrontation. 

Considérer comme il se doit la douleur des femmes dans leur intimité, demander la justice intime dans les rapports sexuels paraissent être des pistes justes à suivre pour enfin ne pas avoir à opposer plaisir et bonheur, désir et partage, envies et écoute, santé sexuelle et émotionnelle.

C’est grâce à la pénétration couplée à une stimulation simultanée du clitoris qui permet au plus de femmes d’atteindre majoritairement l’orgasme, selon ce sondage Ifop de 2015.

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